La chasse aux secrets a commencé…

La sixième saison de Secret Story a commencé hier soir. Même si je ne suis pas une fan assidue de télé-réalité, je dois avouer que ce genre d’émission me divertit et me détend.

J’aime surtout les premiers moments : la découverte des candidats (toujours personne de mes connaissances…), de la maison et bien sûr des secrets. Ces derniers sont plutôt sympas cette année. Mise à part les vrais / faux couples avec ses ex, que je trouve inutiles, déjà-vus et assez malsains, certains ont retenu mon attention :

  • J’ai été échangé(e) à la naissance
  • Je suis né(e) avec douze doigts
  • Mon visage a été entièrement reconstruit
  • J’ai eu mon bac à 14 ans…

J’ai également déjà quelques favoris : Marie, à l’opposé des candidates habituelles, me semble bien rigolote, et Sergueï, le grand blond, m’a l’air d’être quelqu’un de normal, ce qui est assez rare dans Secret Story. À l’inverse, je sens que je vais avoir du mal à supporter Capucine…

D’habitude, je ne résiste jamais à la tentation d’aller fouiner sur internet pour essayer de trouver avant tout le monde quel participant correspond à quel secret. Mais cette année, je n’ai même pas eu la peine d’aller chercher des infos, elles sont venues directement à moi : merci  Twitter ! J’aime décidément de plus en plus ce réseau social ! Regarder Secret Story en suivant les réactions des autres internautes, et des bonnes personnes (je recommande @JEREMSTAR), rajoute de l’intérêt au jeu !

Je ne révèlerai pas ce que j’ai appris… d’autant plus que les candidats semblent particulièrement bien partis cette année pour être efficaces. La fille qui dissimule plus de cent tatouages sur le corps est déjà en passe d’être démasquée, le Québécois qui a survécu à un crash aérien commence lui aussi à être soupçonné et les habitants cachés dans la Secret Box ont eux aussi été repérés ! Ça commence fort !

Hommes à lunettes…

Après vous avoir fait partager mes lunettes coups de cœur pour les filles cet été, voici celles qui ont retenu mon attention chez les garçons.

© Serengeti

Il y a d’abord les « sportswears ». Modernes et colorées, elles conviennent surtout aux ados et aux jeunes adultes, mais se marient également très bien aux survêtements et tenues évasées des sportifs, tous âges confondus.

Greenville © Adidas – 79 €

Les lunettes « classiques » sont indémodables et intemporelles, et s’adaptent à tous les looks. Ceux qui souhaitent se protéger du soleil sans pour autant ressembler à une star choisiront un modèle dans ce style.

Ventura © Bollé – 159,99 €

Au contraire, ceux qui veulent profiter du port des lunettes pour paraître in et branché choisiront une paire « vintage », c’est-à-dire rétro mais pas désuet.

Sand Dollar © Maui Jim – 196 €

Les avant-gardistes peuvent toujours se tourner vers des lunettes futuristes. Pas faciles à porter et loin d’être sexy, elles plairont sans doute aux excentriques et aux fortes personnalités.

Ray © Parasite Eyewear – 299 €

 

Un dîner, un resto, une adresse

J’ai décidé de vous parler d’un resto qui m’a bien plu. Non pas pour lui faire de la pub, mais parce que j’ai vraiment eu un coup de cœur pour son cadre et sa cuisine – et aussi parce que j’y ai passé une excellente soirée (ça aide).

Ce que j’aime au restaurant, c’est m’installer à une table ensoleillée, siroter un cocktail fruité bien frais tout en faisant la conversation. Hier soir, malgré la nuit tombante, mes amis et moi avons pris place en terrasse (chauffée). Une fois assise, j’ai pu admirer la vue qui s’offrait à moi. Pas de plage ni de mer à l’horizon, mais un jardin verdoyant avec une superbe piscine – elle aussi chauffée. Un toboggan, des transats, des palmiers, des paillotes… c’est l’endroit rêvé pour un déjeuner d’été.

Côté menu, je me laisse tenter par un cocktail soft Applefrize avant de déguster un tartare de bœuf et un thé gourmand. Une cuisine copieuse et raffinée, pas très onéreuse compte tenu de la prestation, et un service aux petits oignons.

Le restaurant fait également office de bar lounge et de discothèque. À la nuit tombée, des illuminations éclairent la terrasse et le jardin, la musique commence à résonner et quelques personnes envahissent la piste de danse à l’intérieur. Une salle de billard est également mise à disposition des hôtes. Bref, tous les équipements sont réunis pour passer une bonne soirée.

J’allais oublier, le nom de cet endroit magique : Restaurant La Savane – Le Mas de Pierredon à Sanary-sur-Mer. http://restaurant-lasavane.com

Je veux devenir personal shopper !

Cette semaine, j’ai commencé à me pencher sur les soldes d’été au boulot (eh oui déjà) et j’ai découvert le métier de « personal shopper » (traduire « styliste privée »). Je ne sais pas si vous avez compris ce que cela signifie : une personne est payée pour faire du shopping ! Le rêve !

Isla Fisher dans Confessions d’une accro du shopping.

En bref, le personal shopper accompagne dans les magasins ceux qui n’y connaissent rien du tout en mode. Il leur fait partager ses bonnes adresses, les aide à choisir les tenues adaptées à leur personnalité, à leur mode de vie et à leur budget, les conseille sur les façons de porter des habits qui les mettront en valeur, etc.

Quelquefois, le personal shopper peut également se charger des courses de ses clients seul, car ces derniers n’ont pas le temps de le faire, sont en déplacement ou détestent tout simplement l’idée de courir les boutiques.

Venue des États-Unis, cette profession, sans diplôme, est non seulement très agréable, mais en plus extrêmement bien rémunérée : jusqu’à 500 euros la journée !

Alors, pourquoi pas moi ?

  1. J’ai toujours eu l’œil pour repérer les défauts vestimentaires des autres…^^
  2. J’aime arpenter les magasins, et rechercher les bonnes affaires
  3. Je trouve sympa l’idée d’embellir les gens, de leur faire prendre conscience de leur potentiel et de les aider à se sentir mieux dans leur peau.

Et puis, ce n’est pas compliqué de relooker les gens : tout le monde sait, par exemple, que le noir amincit – mais que le total look est à proscrire –, que les décolletés valorisent les femmes rondes tout comme les talons, et que les grandes tailles doivent éviter les slims…

Les filles sont les meilleures !

Je viens de découvrir une étude bluffante qui affirme que les filles seraient plus douées à l’école que les garçons. Ne contredisez pas Messieurs, les chiffres ne mentent pas…

Tout commence à l’école primaire. En CM2, 91% des filles maîtrisent les compétences de base en français contre 85 % des garçons. Ces derniers sont 15 % à rencontrer des difficultés dans l’apprentissage de la lecture, soit deux fois plus que les demoiselles…

En 3e, le constat se poursuit : 86 % des filles ont acquis les règles de base en français contre 76 % de garçons (certes, ces derniers sont plus doués en maths).

Les filles sont aussi plus nombreuses sur les bancs de l’école : elles représentent 55 % des élèves tous âges confondus. Elles réussissent mieux leurs études, obtiennent leur bac à 85 % (contre 81 % chez les hommes), et une sur deux décroche un diplôme d’étude supérieure (contre un sur trois chez les garçons).

Pourquoi cet écart ?

Deux principales raisons sont avancées.

D’abord, la majorité des enseignants seraient… des enseignantes ! Elles serviraient alors d’exemples et de modèles aux petites filles appliquées.

Ensuite – et ce n’est un secret pour personne –, les filles mûrissent plus vite que les garçons, notamment pendant l’adolescence qui est une période cruciale dans la mise en place du processus d’apprentissage. Et toc !

Ce schéma continue à l’âge adulte. En début de carrière, les femmes trouvent un emploi plus rapidement que leurs concubins (en 2007, l’Insee comptait 43 % de jeunes chômeuses contre 48 % de jeunes chômeurs). Par contre, elles s’orientent mal en fonction du marché du travail et peinent à trouver un poste sur la durée. Et c’est là que le bât blesse… À un niveau de diplôme identique, les hommes trouvent plus facilement le job de leur rêve que les femmes, et surtout, perçoivent un salaire plus important… Cherchez l’erreur…

Étude tirée de www.cafepedagogique.net

Le boudoir d’Isis

Aujourd’hui, après une journée de travail bien fatigante, je me suis laissée chouchouter par une esthéticienne au Boudoir d’Isis SPA. Rien que le nom donne envie, vous ne trouvez pas ? Retour sur un moment de pur bonheur…

18 heures. Accompagnée de mon amie A, je découvre cet institut de beauté dissimulé dans une ruelle d’Ollioules. L’intérieur est chic, lumineux et luxueux. Les présentations faites, on descend… à la cave ! Le salon est installé dans un sous-sol très pittoresque et entièrement rénové, mais qui a gardé son charme d’antan grâce à ses vieilles pierres apparentes. Un cadre authentique qui nous dépayse immédiatement. Une musique indienne finit de nous évader complètement…

On commence cette séance détente par le hammam. Un bain de vapeur chauffée à 51°C. Il fait chaud. Très chaud. Beaucoup plus chaud que tous les autres hammams que j’ai déjà pu tester. Trop chaud ? Peut-être. On sort prendre l’air plusieurs fois. On s’asperge de savon noir avec un gant kessa et on frotte les bras, les jambes, le ventre, le dos… de manière à retirer toutes les impuretés et les peaux mortes.

Après une bonne douche, je m’installe sur la table de massage pendant que A se dirige vers le bain hydromassant. Nous échangerons nos places après. La masseuse m’applique un monoï sur le corps, côté pile et côté face, des pieds jusqu’au cou. Elle insiste sur les zones tendues, notamment les cervicales et les épaules, et termine par un massage crânien qui m’assomme presque. Au bout d’une demi-heure de modelage sur fond de musique zen, je suis quasiment endormie, apaisée, relax…

Le bain hydromassant devrait me réveiller ! Je prends place dans une baignoire haut de gamme, placée dans une pièce sombre à l’ambiance feutrée. L’eau est chaude comme il faut et les bulles remuent activement toutes les parties de mon corps.

Après vingt-cinq minutes dans l’eau, je sors un peu sonnée, comme sortie d’un rêve, et  retrouve A qui est dans le même état que moi ! Emmitouflées dans nos serviettes, on s’assied sur de confortables coussins et on nous sert un thé à la menthe accompagné de biscuits. On reprend des forces et on réalise qu’on vient de passer un super moment. On retiendra surtout le cadre, incroyable, et les mains expertes de la masseuse, vraiment douée.

Il est plus de 20 heures quand on repart du spa…

Titanic… quinze ans après

Comme de nombreux Français, je me suis laissé tenter par la version 3D du chef-d’œuvre de James Cameron. Et je n’ai pas été déçue… Voici pourquoi.

  • Par nostalgie

Retourner voir Titanic quinze après sa première sortie en salles était d’abord l’occasion pour moi d’apprécier ce film sur grand écran car, en 1997, alors âgée de 11 ans, je n’étais pas allée au cinéma comme plus de vingt millions de mes compatriotes. Bien sûr, depuis, j’ai dû regarder Titanic une bonne dizaine de fois en DVD… Le revoir, c’était aussi une façon de renouer avec une époque, de redécouvrir des images qui m’ont marquées, notamment les visages juvéniles de Kate Winslet et de Leonardo DiCaprio, de réécouter une musique culte qui m’a trottée dans la tête pendant longtemps, d’en apprendre encore et encore sur une catastrophe qui m’intrigue et me bouleverse toujours, d’autant plus qu’aujourd’hui je suis en âge de mieux évaluer l’étendue des dégâts, et d’être profondément touchée par cette histoire d’amour.

  • Par curiosité

J’ai un avis assez mitigé sur l’utilisation de la trois dimensions au cinéma. Avatar mis à part, j’ai été assez déçue par cette technologie. J’étais donc curieuse de voir ce que cela pouvait donner sur Titanic, un film déjà réalisé et monté il y a plus d’une décennie. Eh bien je suis plutôt satisfaite du résultat. Même si les effets ne sont pas flagrants tout le film durant, la 3D permet de repérer des détails auxquels je n’avais jamais prêté attention jusque-là. Des poissons qui nagent dans l’épave ; des passagers au second voire au troisième plan que je n’avais pas remarqué ; le décor, beaucoup plus précis… La 3D aide aussi à se projeter encore plus dans la catastrophe et à se sentir davantage impliqué.

  • Par plaisir

Enfin, j’ai voulu revoir une énième fois Titanic simplement parce que j’adore ce film et que c’est un bonheur de le revoir à chaque fois. C’est le seul long (très long) métrage que j’arrive à regarder en entier et en une seule prise malgré sa durée (3 h 14). J’avais envie de revivre certaines scènes sur grand écran et en meilleure qualité : lorsque Rose sort de sa voiture et découvre le paquebot pour la première fois ; quand Jack cri « Je suis le maître du monde » sur la proue du bateau ; quand Rose et Jack dansent sur de la musique irlandaise…