Des lunettes signées Nina Ricci

J’ai récemment découvert les lunettes Nina Ricci Eyewear. Si Nina Ricci est surtout connue pour ses parfums – le plus célèbre d’entre eux étant certainement L’Air du temps –, la maison est également réputée pour ses robes de haute couture, ses accessoires de maroquinerie… et ses binocles !

Résolument rétro, les lunettes Nina Ricci Eyewear associent glamour et confort au soleil pour un vrai look de pin-up ! Les verres sont larges et teintés, et encadrés d’une monture arrondie qui donne l’air insouciante et malicieuse.

Écaille, vermillon, rose dégradé, framboise-prune, corail-beige, caramel-clémentine, marine-marron glacé… les coloris de la collection 2012 rappellent les gourmandises de la saison estivale à nous en mettre presque l’eau à la bouche.

Je suis particulièrement fan de ces trois modèles :

La Malicieuse de Nina Ricci EyeWear - 213 €

L'Incensée de Nina Ricci Eyewear - 209 €

La Sensuelle de Nina Ricci Eyewear - 220 €

Les bonbons… mon péché mignon

J’écris ce billet parce que j’ai un problème. Avec les bonbons. Depuis toujours, même aujourd’hui à 26 ans, j’aime me rendre dans une boulangerie, et acheter, au kilo – enfin plutôt au gramme – des bonbons acidulés. Des fraises Tagada, des Schtroumpfs, des œufs au plat, des bananes, des Carensac, des Dragibus et des bouteilles de coca, mais aussi des bandos, ces «  bonbons en forme de bande qui piquent » (mes préférés).

Aujourd’hui, j’ai troqué la traditionnelle boulangerie pour une grande chaîne de supermarché qui vend aussi ces douceurs au poids. Il y a tellement de choix, et je les aime tellement tous, qu’il est difficile de ne pas tous les goûter. Alors, j’essaie d’en prendre quelques-uns de chaque sorte, mais je m’en sors quand même avec un sac bien rempli !

En plus du plaisir de choisir moi-même les confiseries que je veux, j’aime la façon de les déguster, en piochant ma main au hasard dans le sachet. Le problème, c’est qu’une fois que j’ai commencé à les grignoter, il m’est difficile d’arrêter… Je les mange d’une traite. Un par un. Même si je surveille ma ligne et que je me sens écœurée au bout d’un moment, je ne peux pas me stopper. Ça s’appelle : la gourmandise. Suis-je la seule à connaître ce problème ?

Allez, rien que pour le plaisir des yeux, et puis parce que je sais que c’est l’époque des régimes, je vous propose un pot-pourri de mes friandises préférées… (et vous, lesquelles vous font craquer ?)

Bandos

Battre la campagne

De passage en Bourgogne pour une semaine de vacances, je me suis dis que j’allai faire le tour des charmes de la région. Parce que, même si je détestais la campagne quand j’y vivais, et que je préfère mille fois la Provence et la Côte d’Azur où j’habite désormais, je dois bien admettre, avec le recul, que l’Yonne a aussi ses atouts. Je les remarque plus aujourd’hui. Peut-être parce qu’y ai passé la plus grande partie de mon enfance. Peut-être parce que je n’y retourne qu’occasionnellement. Peut-être parce que j’y suis accueillie dans de bonnes conditions.  

Je suis d’autant plus attentive aux qualités des alentours qu’il y règne en ce moment un climat assez doux pour la saison, et que le soleil met en valeur la beauté naturelle des paysages, majoritairement verts. Une couleur que j’ai moins l’habitude de voir maintenant que je vis dans le Sud et qui attire toujours mon attention quand je me remonte dans le Nord.

Des forêts denses et de vastes étendues vertes pétantes, plates et vides, qui confèrent calme et liberté. Se promener à travers les champs, ne croiser personne si ce n’est une biche ou un lapin égarés, prendre de grandes inspirations et ressentir l’air frais dans ses poumons, une atmosphère pure, dénuée de pollution. Se balader à vélo le long du canal, y croiser une péniche, assister au travail de l’éclusier qui la laisse passer. S’assoir dans l’herbe et faire un bouquet de primevères, de violettes ou de coquelicots. Ramassez des fraises des bois. Écouter les oiseaux qui accompagnent le silence ambiant, se réveiller au son de leur « coucou » ou du « cocorico » du coq de la ferme d’à côté. Redécouvrir le lavoir et ses vieilles pierres, écouter le ruissellement de l’eau, parler et entendre l’écho de sa voix. Se blottir devant la cheminée, un bon bouquin à la main, et se laisser bercer par le crépitement du feu. Humer l’odeur des vaches dans les étables, mêlée à celle de la paille feutrée… En fait,  ce que je trouvais désagréable autrefois me rend presque nostalgique aujourd’hui…

Choose your shoes

Après avoir passé à la loupe les tendances prêt-à-porter de la saison, j’ai étudié les nouveautés du rayon chaussures. Voici les souliers qu’il faudra à tout prix avoir aux pieds cet été !

  • Les espadrilles

    El Naturalista

Non, ce n’est pas une blague. Les horribles pantoufles de vacances deviennent de vrais accessoires de mode ! Heureusement, certains modèles se féminisent avec un nœud à lacer autour des chevilles. L’occasion d’allier confort et tendances !

J’aime : les couleurs pepsy

J’aime pas : leur style informe

  • Les salomés

    Earl Grey de La Redoute

C’est mon coup de cœur de la saison ! Les salomés remplacent les éternels escarpins et c’est tant mieux ! On les reconnaît grâce à la lettre « T » qu’elles forment avec leurs brides perpendiculaire, et leur allure rétro.

J’aime : Les bouts arrondis qui me font penser aux chaussures de danseuses.

J’aime pas : Les longs et fins talons aiguilles. Je les préfère carrés ou plats.

  • Les compensées

Burberry Prorsum

Les compensées sont encore d’actualité : une bonne nouvelle pour celles qui ont dû mal à marcher avec des talons hauts. Les semelles en matières naturelles sont légion : corde, liège, cuir, bois… tout comme les imprimés ethniques (plumes, franges, perles…)

J’aime : leur confort

J’aime pas : la largeur des semelles, parfois trop mince par rapport à la hauteur

  • Les ballerines

Bow Wow

Les ballerines sont toujours là, fidèles au poste ! Elles se parent de mille feux pour répondre à la déferlante de couleurs qui envahit les vitrines des magasins et se choisissent vernies de préférence.

J’aime : le côté pratique et colorée

J’aime pas : le manque de choix (en-dehors des couleurs, elles se ressemblent toutes)

Mes 26 ans

Allez, je raconte ma life, et je vous fais partager ma soirée d’anniversaire. Un petit tête-à-tête qui précède une autre fête en famille prévue ce week-end.

Au programme, un bon petit repas – des tortillas parce que j’adore manger mexicain –, et un délicieux gâteau basque concocté avec amour.Une bougie qui indique mes 26 printemps – soufflée à deux reprises parce que j’avais oublié de faire un vœu (oups) – et qui me dirige doucement mais sûrement (enfin j’espère !) vers la trentaine. Et enfin l’heure d’ouvrir mes cadeaux ! Entre autres :

Besace Grain de Malice

Chapeau de paille H&M

En 26 ans, il s’en est passées des choses : six déménagements de Paris à la Côte d’Azur, en passant par la Camargue, la Bourgogne et l’Est de la France ; quatre appartements à moi ; des études réussies avec brio, sans redoublement et avec mention ; une passion devenue mon métier ; un permis de conduire obtenu du premier coup ; deux voitures, un excès de vitesse et un point en moins ; un tour du Morvan en VTT (400 kilomètres tout de même !) ; une croisière de rêve ; un séjour inoubliable au Carnaval de Venise ; des rencontres et des disparitions qui marqueront ma vie à jamais…

Enfin, ce que je retiens de l’actualité de ces 26 dernières années : la mort de Coluche ; la catastrophe de Tchernobyl (ok, j’étais petite, mais j’étais quand même née !) ; les attentats dans le métro parisien, à Madrid et à Londres ; la guerre en Irak ; la victoire de la France à la Coupe du monde de football en 1998 suivi de l’Euro en 2000 ; les attentats du  11-Septembre 2001 ; Jean-Marie Le Pen au second tour des présidentielles en 2002 ; l’arrivée de l’euro et la fin du franc ; le tsunami en Indonésie ; les séismes en Haïti et au Japon ; les manifestations anti-CPE, l’élection de Barack Obama ; la mort de François Mitterrand, de Lady Di, de Jean-Paul II, de Saddam Husseïn, de Ben Laden, de Michael Jackson ; les mariages des princes William et Albert de Monaco ; l’émergence d’internet et l’arrivée de la TNT… Et encore j’en passe… !

Le GR 20 : mes prochaines vacances ?

Le retour du soleil m’a permis de me remettre au sport et notamment de refaire des randonnées. Car, depuis que je vis à La Cadière, je me promène sur les sentiers du littoral et dans les vignes quasiment tous les week-ends, surtout quand il fait beau. À force d’entraînements, les distances se rallongent, les heures aussi, et les parcours s’intensifient, si bien que je pense quelquefois à tenter des chemins de Grande Randonnée (GR),  tels que le GR 20 de Corse : le plus connu, le plus beau mais aussi le plus difficile d’Europe. Même si je ne pense pas avoir encore le niveau, je commence à me renseigner…

Le GR 20 (20 comme l’ancien numéro départemental de la Corse) est un parcours de randonnée de montagne qui s’étend du nord-ouest au sud-est de l’île de Beauté sur deux-cents kilomètres environ. Le circuit s’effectue en seize jours, à raison de sept heures de marche par étape, mais peut également se faire partiellement en une semaine.

Le sens traditionnel veut qu’on parcoure le sentier du nord au sud mais le sens inverse est également faisable – et plus facile. Il est possible de randonner de manière autonome, à condition d’être un randonneur aguerri et de respecter les lieux de bivouacs, ou de marcher en groupe et s’arrêter dans des refuges et bergeries.

Le parcours sillonne des sentiers typiques de Corse, traversant le Parc naturel régional, longeant les montagnes et les lacs, et abritant des animaux sauvages…

Admirez plutôt…

Je continue de m’entrainer pour peut-être un jour réaliser, si ce n’est un rêve, une grande aventure, un défi…

Je change de tête… ou presque !

Même si la dernière fois que j’ai fais un sondage (pour le choix de mon téléphone) je n’ai pas suivi les votes (j’ai finalement opté pour un BlackBerry), j’ai encore et quand même besoin de vos avis pour ma prochaine coupe de cheveux ! J’ai rendez-vous samedi pour restructurer ma longue chevelure rebelle et informe qui n’a plus aucune tenue !

  • Ce que je veux : garder un maximum de longueur, mais avoir une vraie coupe de cheveux, jolie à regarder et avec du volume.
  • Ce que je ne veux pas : des cheveux raides, plats, et à peines coupés.

En prenant en compte toutes ces considérations, mon choix s’oriente naturellement vers plusieurs types de dégradé et un carré plongeant.

  1. Le dégradé lisse de Lindsay Lohan
  2. Le dégradé très déstructuré et désordonné (mon préféré)
  3. Le dégradé très glamour d’Ashley Benson (Hanna de la série Pretty Little Liars, pour ceux qui connaissent…)
  4. Le dégradé simple et légèrement ondulé de Sienna Miller
  5. Le carré plongeant de Gwyneth Paltrow
    Et enfin, la coupe avec laquelle je me retrouve à chaque fois et que je veux pourtant éviter à tout prix : le dégradé passe-partout et sans relief de Jennifer Aniston !