C’est aux Seychelles que la vie est belle…

Difficile d’entamer cet article sur mes vacances aux Seychelles tant j’ai de choses à raconter.
Je ne sais par où commencer !

Débutons par ma première impression en sortant de l’avion. Ce qui m’a immédiatement frappé, c’est cette chaleur intense et étouffante qui m’a directement happée. Non seulement il faisait chaud, mais en plus il faisait humide, ce qui alourdissait l’air encore plus.

ImageDeuxième chose qui m’a marquée : la végétation. Je m’étais beaucoup documenté sur les Seychelles avant de partir, j’avais vu des tas de photos et lu plein d’avis de voyageurs, mais je n’avais pas compris qu’il y avait autant de verdures. Personne ne m’avait prévenu qu’au centre de l’île, c’est la jungle ! Les minuscules routes sont quotidiennement obligées d’être dégagées,
à la main, par les habitants pour ne pas gêner la circulation. Forcément, soleil + moussons favorisent la pousse des plantes et des arbres ! C’est propre au climat tropical, en fait. J’ai adoré traversé l’île d’ouest en est pour me retrouver au milieu de cette végétation luxuriante, qui m’a vraiment fait me rendre compte que j’étais bien à mille lieues de chez moi !

Des bananes au bord de la route !

Des bananes au bord de la route !

La jungle !

La jungle !

Autre caractéristique des Seychelles : la gentillesse des Seychellois ! Ça, j’en avais entendu parler. Je pense que, comme sur toute île, les gens sont beaucoup plus tranquilles et moins pressés qu’en métropole, ce qui a des avantages et des inconvénients – mais, en vacances, je ne retiens que les avantages. Le créole étant la langue principale, le tutoiement est de mise, et met tout de suite à l’aise, même s’il est difficile de tutoyer quelqu’un que l’on ne connaît pas en retour. Assez réservés au premier abord, les Seychellois n’en restent pas moins super accueillants, souriants et particulièrement serviables. D’ailleurs, plusieurs d’entre eux n’ont pas hésité à prendre leur téléphone et passer un coup de fil pour se renseigner et nous aider à retrouver notre chemin !

Le week-end, les Seychellois dansent le zouk au bord de la plage !

Le week-end, les Seychellois font la fête et dansent le zouk !

Autre particularité des autochtones : ils marchent. Tout le temps. Les jeunes, comme les vieux. Qu’il pleuve ou que le soleil cogne, on les voit, à pied, le long des routes. Ils attendent le bus, font du stop ou rentrent tout simplement chez eux à pied. Très peu ont une voiture – et, quand ils en ont une, elle est souvent petite, vieille et tunée !

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Une écolière en uniforme.

Perdues au milieu de l’océan indien, les Seychelles sont obligées de fabriquer le plus de choses possibles d’elles-mêmes afin d’en importer un minimum et ainsi faire des économies. J’ai notamment pu goûter à des chips locales (très épaisses, peu salées et au vrai goût de pomme de terre). Même les meubles sont confectionnés sur place : au restaurant de l’hôtel, j’ai remarqué que les stores et chaises-hautes pour bébés étaient réalisés en bambou !

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Maisons traditionnelles seychelloises, en bois.

Passons maintenant aux plages qui font la réputation des Seychelles. Bien sûr, elles sont magnifiques. Le sable blanc, l’eau chaude et turquoise, les cocotiers et takamakas (arbres typiquement seychellois) en bordure : une vraie carte postale ! Et dans l’océan, c’est tout aussi beau : un aquarium géant où se mélangent coraux, poissons bleus, jaunes, rayés, et toutes sortes de crabes qui sortent à marée basse et rejoignent les hérons.

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Baie Lazare, dans le sud-ouest de Mahé

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Glacis (rochers typiques des Seychelles) à Port-Launay.

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Des petits poissons très colorés.

L’archipel des Seychelles est composé de 115 îles. J’étais sur la plus grande, Mahé, où se situe la plus petite capitale du monde, Victoria. 27 km de long sur 7 km de large, on a vite fait le tour de ce petit paradis. Il y a quand même plusieurs sites à visiter. À l’usine à thé, on assiste à toutes les étapes de la fabrication artisanale de thé, de la récolte à la mise en sachet.

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Des femmes ramassent des feuilles de thé dans les champs de théiers.

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Encore des femmes à la tâche…

Au Jardin du roi – très difficile d’accès –, on découvre toutes sortes d’arbres fruitiers, et on rencontre quelques bêtes locales : araignées, lézards, tortues géantes et chauve-souris particulièrement grandes que l’on aperçoit facilement dans le ciel dès la tombée du jour.

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Des dizaines de tortues géantes attendant les caresses des passants.

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Une chauve-souris de jour.

Du haut de ses 667 mètres, le Morne Blanc abrite encore la Mission Lodge, une école du XIXe siècle construite pour les orphelins d’esclaves libérés des navires négriers par les Britanniques. Malgré les ruines, on sent que ce lieu est chargé d’Histoire et, en plus, il offre un point de vue magnifique.

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Vue depuis Mission Lodge…

À Victoria, le temple hindou est destiné aux quelque 2 000 pratiquants seychellois. Il faut retirer ses chaussures pour le visiter. À l’intérieur, les fidèles prient en tournant autour des dieux qu’ils vénèrent. L’île est à majorité catholique, mais compte aussi quelques protestants, anglicans et musulmans, et abrite donc de nombreuses églises, cathédrales et même une mosquée.

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J’aurai encore plein de trucs à raconter, comme la conduite à gauche, les chiens errants, la cuisine créole… Mais pas sûr que mes lecteurs tiennent jusqu’au bout ! Et puis, il faut bien laisser un peu de surprise à ceux qui seraient tentés de découvrir les Seychelles par eux-mêmes, ce que je recommande fortement ! D’ailleurs, je compte bien y retourner un jour : il me reste une centaine d’îles à visiter !

 

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J’ai testé : le vernis semi-permanent

Voilà plusieurs mois que j’ai découvert le vernis à ongles semi-permanent. La promesse était alléchante : une pose de vernis hyper résistant qui dure jusqu’à 3 semaines. Autour de moi, tout le monde me vantait ses effets, la plupart n’arrivait pas à l’enlever seul, et le faisait d’ailleurs retirer uniquement à cause de la repousse, pas très esthétique, mais la couleur, elle, resterait intacte !

Ongles

Comment ça se passe ?
Rendez-vous à l’institut de beauté. Comme pour une manucure classique, l’esthéticienne nettoie les ongles, repousse les cuticules et applique une base. Elle poursuit par la pose de son fameux vernis magique, du coloris de mon choix, suivi d’une deuxième voire d’une troisième couche, et termine par une touche de brillant – le tout est séché sous une lampe à UV. J’ai l’impression d’avoir des faux-ongles tant ils sont épais ! Toutefois, l’effet est naturel et je suis très contente du résultat. Reste à savoir si ça tiendra…

Et bien non ! Mes ongles ont tenu huit petits jours, contre les 15 minimum annoncés ! Alors, pour être tout à fait honnête, je dois avouer que j’ai passé beaucoup de temps au soleil, sous un climat tropical, et dans l’eau. Ça n’a pas dû aidé, c’est sûr, mais je suis quand même déçue. Moi qui espérais ne pas avoir à me soucier de mes mains pendant les vacances, c’est raté ! Le pire, c’est que le vernis s’enlève par petits morceaux, et qu’il vaut mieux donc tout arracher. Positivons, j’économise, au moins, le prix de la dépose chez l’esthéticienne !

Infos pratiques

– Prix : 25 € (dans mon institut)
– Durée : une bonne heure et demie
– Fonctionne sur les French manucure
– Existe aussi en kit maison

J’ai testé : le massage aux pierres chaudes

Moi qui aime la chaleur, je me suis laissée séduire par un modelage du corps aux pierres chaudes.

pierres-chaudes

Installée sur la table, je commence par profiter d’un massage du dos assez classique, avec une huile qui sent bon l’eucalyptus.
La thérapeute poursuit en me massant avec des pierres presque brûlantes (des pierres de basalte), qu’elle dépose ensuite à des points stratégiques de ma colonne vertébrale. Elle me demande si ce n’est pas trop chaud – que nenni, c’est trop bon ! Puis, elle me recouvre d’une couverture et procède de la même façon sur le reste du corps, en insistant bien sur les jambes et les pieds, ce qui ne manque pas de me chatouiller…

J’ai aimé :

  • La sensation de chaleur des pierres, très agréable et relaxante, surtout au niveau de mes petons qui mènent la vie dure en ce moment.
  • L’alliance de massage main et pierres (j’avais peur qu’on se contente de me poser des cailloux sur le dos…)

Je n’ai pas aimé :

  • Une fois que les pierres refroidissent, il fait tout de suite plus frais, surtout qu’on s’habitue vite à la chaleur.
  • Certains chatouillements, j’étais à la limite de me mettre à rire…

Le stress de la future mariée

Pour celles et ceux qui ne le savent pas encore, je me marie en avril 2014. Même si je n’attache pas beaucoup d’importance aux traditions – j’ai d’ailleurs opté pour une cérémonie décalée –, je ne peux pas m’empêcher d’angoisser à l’approche du jour J.

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Pourquoi ? Je ne sais même pas ! Peut-être parce que le mariage reste une étape importante de la vie. Peut-être parce qu’un mariage sur trois se termine en divorce aujourd’hui (un sur deux dans les grandes villes). Peut-être parce que j’ai passé de longs mois à peaufiner ce beau projet et que je ne peux pas imaginer qu’il soit ne serait-ce qu’un tout petit peu raté.

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Je suis de nature anxieuse, mais je n’avais pas pensé être autant touchée par le syndrome de la future mariée. Le déclic a eu lieu il y a quelques semaines, à deux mois du grand jour environ. J’ai commencé par mal dormir. Je mets un temps fou à trouver le sommeil, obnubilée par des images de robe blanche sur la plage, et surtout je me réveille trois à quatre fois par nuit, avec toujours cette même vision à l’esprit. Bien sûr, je rêve aussi. Je pense d’ailleurs avoir songé à tous les scénarios possibles, certains tout à fait plausibles voire idylliques, d’autres catastrophiques, comme celui où je me retrouve à deux minutes de la cérémonie, sans robe, ni coiffure ni maquillage…
Et bizarrement, même si je dors mal, je suis en pleine forme ! Je suis remplie de pep’s et d’énergie, et je ne me souviens même pas de la dernière fois que je me suis sentie fatiguée !

Enfin, ma peur se manifeste également par cette fameuse boule au ventre, vous savez, celle qui tiraille avant chaque étape importante (comme le Bac), sauf que cette fois, elle s’y prend très tôt et qu’en continue c’est vraiment gênant !

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Alors, pour affronter cette angoisse de tous les jours, je me défoule à la salle de sport. Un besoin d’autant plus nécessaire que le stress me donne envie de grignoter à longueur de journées et que j’ai déjà pris deux kilos au moment où toutes les autres futures mariées font super attention à leur ligne… #HELPPP

La Belle et la Bête

Pour une fois, je suis allée voir un film la première semaine de sa sortie au cinéma, donc je peux en parler avant que tout le monde ne l’ait vu.

La belle et la bete_Christophe Gans

L’histoire
Belle, une jeune femme loyale et courageuse, se sacrifie à la place de son père, condamné à mort pour avoir volé une rose dans la propriété magique d’un homme transformé en Bête. La demoiselle se retrouve dans ce château isolé à tenir compagnie au monstrueux propriétaire des lieux. Petit à petit, ils apprennent à se connaître et elle découvre sa mystérieuse histoire…

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Mon avis
Difficile d’adapter une histoire magnifiée par Jean Cocteau et remarquablement interprété par Jean Marais. Christophe Gans, le réalisateur de cette nouvelle adaptation et à qui l’on doit notamment Le Pacte des loups, a pris le temps de concocter son long métrage, et l’a sorti huit longues années après son dernier projet, Silent Hill. Le résultat se devait donc d’être à la hauteur des attentes des spectateurs. Et visuellement, il l’est. Le décor, les costumes, la musique sont les principaux atouts du film. J’ai aimé le bruit du plancher qui craque sous les pas ; les crépitements des bougies qui se consument dans les chandeliers ; les mots justes et forts qui sortent de la bouche des personnages. Une atmosphère délicate et poétique, accentuée par l’obscurité omniprésente et l’absence de dialogue pendant certaines séquences. Un film d’ambiance donc, où les rapports humains priment sur l’action, qui ne survient d’ailleurs que furtivement à la toute fin, mais aussi populaire. Les rebondissements ne sont pas ce qui m’a le plus manqué. Je ne suis pas une experte en conte, mais dans mon esprit La Belle et la Bête est avant tout une histoire d’amour, que j’ai trouvé bâclée ici. On ne voit pas naître l’attirance des deux héros, on n’assiste pas à leur rapprochement. Et pour cause, le film est surtout centré sur Belle et on la voit finalement assez peu au côté de la Bête. Je reste donc sur ma faim… Peut-être que la prochaine version, réalisée par Guillermo del Toro (avec Emma Watson), me satisfera davantage…

Bete

J’ai aimé : Les effets spéciaux, Léa Seydoux et tous les petits sons qui composent l’ambiance délicate du film.

Je n’ai pas aimé : Audrey Lamy, pas à sa place dans ce registre. L’absence de romantisme et certaines longueurs…

La Dernière Danse d’Indila

Depuis novembre dernier, une certaine Indila entonne sa Dernière Danse sur les ondes de radio et les chaînes musicales, et résonne dans ma tête. Un premier single solo pour cette jeune parisienne qui n’en est pourtant pas à ses débuts.

Indila

D’abord connue comme auteur-compositeur, elle a également chanté en duo avec de nombreux rappeurs comme Soprano, sur le titre Hiro, Rohff, avec Thug Mariage ou encore Youssoupha avec le tube Dreamin, que j’affectionnais déjà tout particulièrement. Habituée aux musiques urbaines, donc, elle effectue un virage à 180° en proposant une chanson française aux sonorités orientales. La jeune femme, qui se dit « enfant du monde », se passionne depuis toute petite pour la culture indienne et puise notamment son inspiration dans le répertoire de Lata Mangeshkar, connue pour ses musiques de film Bollywood. Indila, de son vrai nom Adila Sedraia, a d’ailleurs choisi son pseudonyme par amour pour l’Inde et il lui arrive même de chanter en hindi. Éclectique, elle est aussi une grande admiratrice de Michael Jackson et de Jacques Brel.

Photo-Indila

Son titre Dernière Danse, produit par Skalpovitch – plus connu sous le nom de DJ Skalp – figure actuellement en deuxième position des meilleures ventes de singles en France, derrière le joyeux Happy de Pharrell Williams. Elle a fait sa première télé en solo dans Vivement dimanche le 19 janvier, invitée par Florent Pagny. Indila sortira son premier album, intitulé Mini World, le 24 février. Un disque plein de couleurs et d’humeurs, dans lequel elle essayera de nous faire voyager.

En attendant, je ne me lasse pas de sa Dernière Danse.

La levure de bière, un allié santé et beauté

Ça fait plusieurs années que j’entends parler des effets extraordinaires de la levure de bière. Il s’agit de minuscules champignons poussant naturellement sur certains fruits et dans le moût de bière. En complément alimentaire, elle faciliterait la repousse des cheveux et des ongles, améliorerait leur résistance et leur brillance. Moi qui ait les ongles mous et cassants, et qui peine à afficher une belle manucure, j’ai décidé de sauter le pas et de me procurer ce fameux produit miracle.

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Je commence la cure de cinquante jours aujourd’hui, à raison d’un comprimé quotidien. L’odeur n’est pas très agréable, mais avec un grand verre d’eau, ça passe très bien ! J’en ai trouvé en grande surface entre 6 et 7 euros, mais je suppose que toutes les pharmacies et parapharmacies en proposent. La formule des laboratoires Juvamine est complétée en zinc, qui aide à garder la peau, les ongles et les cheveux sains. Chose que je ne savais pas, la levure de bière est riche en vitamines B2 et B3, bonnes pour la santé de la peau ; en oligo-éléments et protéines, qui permettent de lutter contre la fatigue passagère ; ainsi qu’en acides aminés, qui améliorent la digestion. Je vous redis ce qu’il en est dans cinquante jours…

50 jours plus tard…

Ça y est, j’ai terminé ma petite boîte de levure de bière !
Le verdict ? Mitigé. Je n’ai pas remarqué d’effet important, mais je vais quand même faire le point :
– Les cheveux : peut-être un peu plus brillants qu’auparavant, mais si j’ai le doute c’est que ce n’est pas flagrant.
– Les ongles : toujours aussi mous et cassants ! Peut-être qu’ils ont poussé un peu plus vite…
– La peau : c’est vrai qu’elle me paraît plus saine, avec moins d’impuretés. C’est la seule chose positive que je relève.
Pour les ongles et les cheveux, je suis vraiment déçue. Le traitement peut être renouvelé une fois. Je devrais peut-être persévérer ? Je ne suis pas très motivée…